ÉDITORIAL: NINCHERI ET MARIE-VICTORIN PASSENT À LA TRAPPE

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(Vue d’ensemble de la voûte avec la fresque de Guido Nincheri. Église de la Madonna della Difesa)

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(Plan rapproché de la fresque avec le personnage du duce Benito Mussolini)

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(Voie d’accueil du Jardin Botanique de Montréal/Marie-Victorin. Photo: Espace pour la Vie)

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(Les bouquets floraux du Jardin botanique de Montréal/Marie-Victorin dans  leur splendeur estivale)

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ICI RADIO-CANADA nous apprend, ou plutôt nous rappelle que l’appellation des parcs Guido-Nincheri et Marie-Victorin passeront à la trappe afin de devenir à eux deux, le Parc-de-la-ville-de-Québec.

En effet, dans le cadre des festivités du 375è de Montréal, la ville de Québec par l’amabilité de son maire Régis Labeaume, fera don à la ville de Montréal d’une oeuvre artistique au montant de 200 000$. Cette oeuvre déployée en quatre colonnes, chacune ornée d’un athlète portant un dossard sur lequel on pourra voir un animal et une date importante de l’histoire de Montréal.

Le hic, c’est que cette oeuvre sera placée, suite à un réaménagement, dans un nouvel espace vert qui englobera les parcs Marie-Victorin et Guido-Nincheri. Ironie de l’histoire ce même parc Guido-Nincheri fait partie des legs du 350è de Montréal de 1992. Doit-on conclure que le 375è défait le 350è?

Il est maintenant de notoriété publique que l’administration Coderre, pour ne pas dire le maire Coderre n’a pas beaucoup de sensibilité pour l’histoire, l’art et la culture en général. On l’a constaté, tout récemment, dans le dossier de la croix inclinée de l’artiste Pierre Ayot (http://ville-marie-express.quebec/index.php/2016/09/24/polemique-autour-dune-replique-de-la-croix-du-mont-royal/. Mais, comment peut-on, en un tourne-main, faire disparaître les noms de deux illustres montréalais que sont, dans un premier temps, le fondateur du Jardin botanique de Montréal, Marie Victorin dont on réclame depuis longtemps dans ces pages l’ajout du nom à celui du Jardin* et dans un second temps de celui qui a gratifié environ 200 églises d’Amérique du Nord de quelques 5000 vitraux à savoir l’artiste Guido Nincheri. Sans oublier, sa renommée fresque qui tapisse le plafond de l’église de la Madonna della Difesa (Notre-Dame-de-la-Défense) aux angles des rues Dante et Henri-Julien dans la Petite-Italie.

Non mais n’est-il pas bizarre que depuis le début des préparatifs vers le 375è, les Montréalais doivent monter aux barricades médiatiques afin de faire valoir le respect de la toponymie montréalaise. En effet, quand ce n’est pas pour garder l’appellation de Champlain pour le nouveau pont qui reliera Montréal et sa rive sud, c’est maintenant les appellations de Guido Nincheri et du frère Marie-Victorin qu’il nous faut sauver.

Mais ce qui est amèrement amusant de constater, c’est que pendant que que le maire Coderre déroule le tapis vert au maire de Québec par le fait de se voir offrir une oeuvre d’art pour Montréal dans le cadre de son 375è, le maire Labeaume qui attend, d’un jour à l’autre, non seulement le retour des Nordiques, mais surtout, la promulgation de la loi sur le statut de Capitale nationale, n’en finit plus de laisser entendre que lorsque la loi 109 sera adoptée, il verra à faire savoir à qui de droit son désagrément, chaque fois qu’un dignitaire étranger pourrait passer par Montréal avant ou au lieu de Québec, la Capitale. À prévoir sous peu, un guéguerre entre la Capitale et la Métropole avant celle tant attendue entre les Nordiques et le CH.

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*  Nous avons fait dans ces pages le souhait que le conseiller municipal du district de Marie-Victorin, M. Guillaume Lavoie soit porteur, dans le cadre du 375è, du projet d’ajouter le nom de Marie-Victorin au nom officiel du Jardin botanique de Montréal. Ce qui donnerait Jardin botanique de Montréal/Marie-Victorin. (http://ville-marie-express.quebec/index.php/2016/09/01/editorial-375e-de-montreal-de-lhistoire-il-y-en-aura/).

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1002451/parc-renommer-guido-nincheri-artiste-ville-de-quebec

LA CROIX INCLINÉE (SUPPLÉMENT VIDÉO)

En complément à l’article portant sur l’oeuvre de l’artiste Pierre Ayot (1943-1995), nous avons déniché cette vidéo sur le montage de l’exposition de la croix inclinée. À souligner, cette phrase particulièrement percutante du commissaire Nicolas Mavrikakis: «  Une oeuvre culturelle ce n’est pas de la décoration  » .

En allant dans la section « En complément », en cliquant sur le dernier lien en date La fabrique culturelle de Télé-Québec, vous pourrez voir la vidéo.

http://ville-marie-express.quebec/index.php/2016/09/24/polemique-autour-dune-replique-de-la-croix-du-mont-royal/

 

COMMÉMORATION DU JOUR DU SOUVENIR 2016 À MONTRÉAL

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(Le cénotaphe militaire du cimetière Notre-Dame-des-Neiges)

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(Allocution d’introduction du président-général de la SSJB, Maxime Laporte)

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(Allocution de l’ex-premier ministre du Québec, M. Bernard Landry)

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Mot de la rédaction

Nous aurions aimé publier cet article le lendemain de l’événement soit le 12 novembre. Malheureusement, des problèmes techniques couplés d’une série d’imprévus, nous ont presque découragé. En effet, nous avons perdu l’ensemble de nos vidéos de la cérémonie de commémoration et par le fait même le verbatim des deux principales allocutions. Après avoir tergiversé et après moult hésitations, nous avons décidé qu’étant donné le peu d’écho médiatique de la commémoration du jour du Souvenir tenue par la Société Saint-Jean-Baptiste et l’Assemblée nationale du Québec, qu’il valait la peine de publier ce texte et ces trois photos quitte à faire mieux l’année prochaine. Plaise à nos lecteurs et lectrices!

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Comme on le sait, le jour du Souvenir est commémoré un peu partout à travers le monde et particulièrement en Europe, Amérique du nord, et dans les pays du Commonwealth. Ainsi, comme la tradition le veut, une cérémonie de commémoration s’est tenue, simultanément, à Ottawa, à Québec et à Montréal. Exceptionnellement, à Montréal, il s’en est tenue deux. Deux comme dans Deux solitudes comme disait l’écrivain Hugh MacLennan! Et, si l’on se fie à La Presse canadienne par l’entremise de son journaliste, Lee Berthiaume, le rassemblement principal a eu lieu à la place du Canada avec toute l’artillerie et les tirs de canons tout en n’oubliant pas, heureusement, de souligner, la « seconde » cérémonie, soit celle tenue au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.

Quant à nous, justement, on nous permettra de nous en tenir à la « seconde » à savoir à la dix-neuvième édition de la Commémoration québécoise du jour du Souvenir de la Société Saint-Jean-Baptiste-de-Montréal qui comme à son habitude s’est tenue au cénotaphe militaire du cimetière Notre-Dame-des-Neiges.

À onze heures, la petite foule d’à peu près 150 personnes ce qui comprend les dignitaires politiques, des membres du corps consulaire, les familles de militaires et quelques participants ont été gentiment intimé pour la solennelle minute de silence. Ce fut une vraie minute de silence en quantité comme en qualité. On n’était loin d’une minute de silence du centre Bell!

Nous avons pu apprécier deux beaux discours de circonstances. D’abord celui d’introduction du président-directeur de la Société Saint-Jean-Baptiste, Maxime Laporte qui était en verve et qui nous a rappelé que 2016 était aussi le centième anniversaire des batailles de la Somme et de Beaumont-Hamel. Puis, un second discours, bien senti, par le président d’honneur, l’ex-premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, qui, cette fois-ci, au lieu de nous servir comme à son habitude une maxime latine, s’est permis d’émailler son discours d’un proverbe espagnol dit dans la langue de Cervantes.

Puis, l’on a procédé à la remise de la médaille de l’Assemblée nationale afin d’honorer chacun des dix militaires québécois dont certains à titre posthume. Elles furent remises par des membres de l’Assemblée nationale à savoir les députés Stéphane Bergeron, Diane Lamarre et Robert Poëti.

Le fin geste de la cérémonie fut le dépôt des gerbes de fleurs au pied du cénotaphe. Le nombre élevé de gerbes couplé à la distance à parcourir pour rejoindre le cénotaphe a passablement allongée la cérémonie mais une telle commémoration en valait la peine.

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L’ART PUBLIC PREND LE MÉTRO

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(Station Université de Montréal.Murales 1988. Terre cuite. Emplacements: corridor et mezzanine. André Léonard, architecte.

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(Ibidem de l’image ci-haut mais vue de plus près)

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(Station de métro LaSalle. Murale (1978). Acier inoxydable. Peter Gnass. Emplacement: mezzanine)

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(Un exemplaire de la nouvelle collection de rame de métro style Azur)

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(Robert Lapalme (1908-1997). Artiste-peintre et caricaturiste. Artiste autodidacte)

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Les Québécois en général, et les Montréalais en particulier, sont plus habitués en parlant de leur pays ou de leur ville d’être abonnés à la critique facile et vitriolique. On n’en qu’à penser à notre fameux stade olympique « national », le mal aimé de plusieurs surtout des fumeurs et des fumeuses d’antan qui ont payé par voie, d’une taxe spéciale, les dépassements de coût. À cela s’ajoute, régulièrement, toute la saga de la déchirure de la toile du toit du stade qui passe au bâton même si on n’a plus d’équipe de baseball depuis belle lurette.

Mais pourtant le stade en lui-même en tant qu’objet architectural reste tout de même dans l’ordre d’une certaine élégance respectable. Qui plus est, il est avec l’oratoire Saint-Joseph, la carte postale de Montréal. Qu’on le veuille ou non chers Montréalais et chères Montréalaises, les touristes de partout dans le monde globalisé qu’est le nôtre, apprécient ces deux gros bâtiments au coeur de notre ville et à quelques kilomètres de distance l’un de l’autre. Grand bien nous fasse.

Or, qu’en est-il de notre appréciation de l’une des plus belles réussites au monde à savoir le métro de Montréal avec une coche en-dessous de celui de Washington. Qui d’entre-nous le sait et en profite pour un coût hautement minime pour utiliser un oxymoron? En effet, qui d’entre-nous, entre dans le métro de Montréal en se disant qu’il entre aussi dans un des plus grands musées montréalais d’art contemporain (au plan de la superficie s’entend!)? Mais aussi dans un ensemble de joyaux de l’architecture moderne.

En effet, l’archipel des stations que constitue le réseau du métro de Montréal a été, et ce, dès la création et la mise en route du réseau en 1966, voulu et conceptualisé pour offrir une vitrine à l’art, mais aussi aux architectes créatifs et novateurs ainsi qu’aux artistes québécois.

Ce souci de l’art public inséré dans le projet des stations de métro, nous le devons d’abord au maire de l’époque, en la personne de Jean Drapeau (1954-1957/1960-1986). Mais il se pourrait aussi qu’un dénommé, Claude Robillard, alors directeur de l’urbanisme de la ville de Montréal pourrait être à l’origine du projet d’intégration de l’art dans le métro. De toute façon, il y eut un alignement des astres d’un certain nombre de personnes reliées au projet du métro montréalais et qui poussait dans la même direction à savoir l’originalité architecturale et la mise en valeur de l’art visuel. On peut reprocher un certain nombre de choses à l’administration Drapeau-Saulnier mais on ne peut nier que l’opiniâtreté, des uns et des autres à vouloir imposer des oeuvres d’art dans le métro de Montréal, mérite toute notre reconnaissance. C’est d’ailleurs pourquoi le maire Drapeau a insisté plus que tout pour que la station située tout près de la Place des Arts en porte le nom.

C’est l’artiste-peintre Robert Lapalme (1908-1997), mieux connu au Québec et dans le Canada comme le caricaturiste politique le plus percutant, surtout dans les années du règne de Maurice Duplessis (1936-1939/1945-1959), qui fut le premier titulaire de la fonction de directeur artistique du métro de Montréal.

L’art dans le métro est présente sous la forme d’une centaine d’oeuvres d’art de factures différentes et de matériaux divers. En 2014, le réseau des stations de métro possédait des oeuvres dans 52 des 68 stations. Au rythme que peuvent le permettre les budgets de la STM, en bout de piste ou si l’on préfère en bout de rails, toutes les stations devraient présenter des oeuvres d’art au public-voyageur du métro de Montréal.

Sous la gouverne du premier directeur artistique du métro de Montréal, en la personne de Robert Lapalme, celui-ci favorisa exclusivement l’intégration d’oeuvres figuratives et historiques ayant pour thème principal la fondation et l’histoire de Montréal.

Mais cette politique administrative et artistique restrictive et excluant de facto les oeuvres abstraites donc non-figuratives et porteurs d’autres thèmes, souleva une controverse de la part du groupe des automatistes québécois en particulier avec Marcelle Ferron et son projet de vitraux à la station Champ-de-Mars.

Dans la foulée de cette controverse publique, Robert Lapalme sera remplacé par le peintre Jean-Paul Mousseau (1927-1991) issu du groupe des automatistes qui fut directeur artistique de 1972 jusqu’au milieu des années 80, et, qui favorisera une approche moins directive et plus ouverte, à l’évidence à l’art contemporain. Avec en sus, une volonté d’intégrer l’oeuvre à l’ensemble architectural d’une station de métro et non pas après coup. Autrement dit, à la différence de l’époque du directeur Lapalme où les oeuvres apparaissaient après la construction d’une station, désormais l’oeuvre serait pensée et développée en concomitance avec la charpente architecturale de la station.

Il importe de souligner que les mandats de construction des stations de métro ont été distribués à différentes firme d’architectes autant lors de la première phase (1966) que dans la seconde (1976) sans oublier la troisième phase de développement avec la ligne bleue (1986-1988) afin de favoriser différent concept de station de métro. La station LaSalle, en est un bon exemple. On peut dire, sans jeu de mots, qu’elle remporte la palme d’une station de métro dont l’ensemble architectural fait office d’oeuvre d’art. Tout y a été pensé dans une totalité architecturale, artistique et esthétique.

Si, à l’évidence, l’art public du métro prend la forme de vitraux, de mosaïques de céramique, de murales en terre cuite, d’objets hétéroclites, il peut arriver aussi à certaines stations que la dimension esthétique et artistique se traduisent dans des aspect plus fonctionnel comme les bancs, les éclairages, les rampes voire même la signalisation!

Mais qui dit quarante ans (premier métro, 1966) ou même trente ans (premier prolongement, 1976), dit usure des matériaux, affaiblissement de la luminosité artificielle. C’est pourquoi en 1986 un programme d’entretien et de restauration des différentes oeuvres fut mis sur pied. Ce qui est dans l’ordre des choses.

Aucun court article à lui seul ne peut suffire pour parler des oeuvres d’art de chacune des stations. Sans oublier, le travail de conceptualisation architecturale des différentes stations. Nous tenterons, tout de même, dans le cadre de l’année du 375è de Montréal qui vient, d’en faire un bref inventaire afin d’outiller le quidam qui prend le métro tous les matins ou tous les soirs de semaine pour se rendre au boulot sans oublier les autres qui utilisent le métro à n’importe quelle heure de la journée ou de la fin de semaine afin de prendre le métro non pas juste pour l’utiliser mais surtout pour le visiter.

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P. S. Nous savons très bien que le Comité du 375ème ne peut financer toutes les propositions qui lui ont été soumise suite à l’appel de projets. Mais nous nous expliquons mal comment sur un budget de plusieurs millions de dollars, le comité d’approbation n’a pas été sensible au projet soumis par la Fondation Lionel-Groulx qui prévoyait l’apposition de plaques commémoratives dans 28 stations de métro afin d’expliquer aux utilisateurs mais particulièrement aux touristes, l’origine des noms donnés à ces stations. Hé bien! Grand bien nous fasse, la Fondation Lionel-Groulx en collaboration avec la STM et un commanditaire assumeront les coûts de ce projet significatif.

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http://www.stm.info/fr/a-propos/decouvrez-la-STM-et-son-histoire

http://www.metrodemontreal.com/index-f.html

BIBLIOGRAPHIE

Adamczyk, Georges, «La ville et le métro», Vie des Arts, no 68, 1972, p. 38-41. Erudit.org

Le Grand, Jean-Pierre, «Le métro à la vitesse de la lumière», Vie des Arts, vol. 33, no132,1988, p. 44-47. Erudit.org

Lepage, Michèle, «L’art dans le métro: prochaine station: restauration», Continuité, no 113, 2007, p. 15-17. Erudit.org

d’Orgeix, Émilie, «Le métro: un rêve magnifique», Continuité, no 53, 1992, p.14-18. Erudit.org

Viau, René, «Un métro sans graffiti», Vie des Arts, vol. 23, no 94, 1979,p. 16-21. Erudit.org

INAUGURATION DE LA PLACE ÉTIENNE DE LESSART (1623-1703)

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(Un dessin non officiel représentant Étienne de Lessard)

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(Une reproduction de la signature d’Étienne de Lessart)

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(La plaque localisant la place Étienne de Lessart. Photo: Christophe Maillet)

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(Le moment de l’adresse de la mairesse de Chambois, Mme Véronique Chabrol. Photo: Thaddée Grzesiak)

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(Mme Paulette Billaux qui vient de couper le ruban officialisant la place Étienne de Lessart. Photo: Christophe Maillet)

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(Mme Pauline Billaux, l’abbé Lessard se tenant la main (centre) à droite la mairesse. Photo: Christophe Maillet)

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(Thaddée Grzesiak et l’abbé Lessard)

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(L’abbé Lessard et Christophe Maillet. Photo: Thaddée Grzesiak)

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Nous vous en avions parlé lors d’un précédent article, c’est désormais officiel, à Chambois, le samedi 17 septembre 2016, une bonne partie des Chamboisiens ont participé à l’inauguration de la place Étienne de Lessart (1623-1703).

Plusieurs peuvent se demander pourquoi une telle inauguration d’un personnage relativement inconnu au plan historique? Tout simplement parce que les Chamboisiens se font un devoir d’honorer l’un de leurs fils qui fut partie prenante de l’aventure du projet de colonisation de ce qu’on a appelé la Nouvelle-France.

Arrivé en Nouvelle-France en 1646, à l’âge de 23 ans, Étienne devint en quelques années de présence en terre d’Amérique française, seigneur de l’Île-aux-Coudres par concession du gouverneur Frontenac (1622-1698) et co-seigneur de Lanoraie sans oublier le fait d’être pionnier de la côte de Beaupré.

Et parlant de la côte de Beaupré, les gens de la grande région de Québec savent qu’Étienne de Lessart est connu et reconnu comme celui qui a donné les terrains sur lesquels les trois premières églises de Sainte-Anne-de-Beaupré furent bâties. On connaît la suite à savoir l’émergence de la basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré et sa reconnaissance internationale comme lieu de pèlerinage.

Derrière l’inauguration de la place Étienne de Lessart, il y a surtout le travail acharné de Pierre et de Paulette Billaux et, bien sûr, de l’appui de toute une petite communauté villageoise sise à Chambois. Chambois c’est, en quelque sorte, un petit village français comme on aime se les imaginer où il est encore permis au temps de prendre doucement son temps. Plus précisément, Chambois est une commune d’un peu plus de 500 habitants du département de l’Orne en Normandie et faisant partie du diocèse de Sées.

La rédaction de VILLE MARIE-EXPRESS a été sensibilisé à ce projet d’une place Étienne de Lessart à Chambois par l’abbé Marcel Lessard qui depuis longtemps connaît son « ancêtre » et s’intéresse à son parcours historique en Nouvelle-France. Lors d’un voyage en France en 1992, dans le cadre du 350è de Montréal, l’abbé Lessard avait eu vent qu’un monsieur Pierre Billaux vivant à Chambois pouvait amplement lui parler d’Étienne de Lessart.

Quand au début de l’été 2016, il fut officiel que le projet de la place Étienne de Lessart allait se concrétiser le samedi 17 septembre 2016, aussitôt, Pierre et Paulette Billaux firent parvenir un courriel à l’abbé Lessard afin de l’inviter à participer à cette inauguration. La boucle était ainsi bouclée: la visite surprise et improvisée en 1992 de l’abbé Lessard chez les Billaux trouva tout son sens et toute sa résonnance affective en cette journée du samedi 17 septembre 2016 sur la désormais place Étienne de Lessart.

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P.S. Monsieur Pierre Billaux étant souffrant, il n’est venu que quelques minutes sur la place Étienne de Lessart. C’est pourquoi vous ne le voyez pas sur les photos.

P.S. (2) Merci à nos deux photographes que nous avions « délégués » sur place. Pour dire vrai Thaddée Grzesiak (Hiers-Brouage) et Christophe Maillet (La Flèche) sont deux amis français bien connu du rédacteur en chef de VILLE-MARIE EXPRESS et évidemment de l’abbé Marcel Lessard.

P.S. (3) Thaddé Grzesiak et Christophe Maillet nous ont fait parvenir plusieurs photos. Mais malheureusement un certains nombre d’elles sont impossible techniquement à recevoir dans notre photothèque. Nous tentons de solutionner cette dificulté.

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EN COMPLÉMENT

http://www.lejournaldelorne.fr/2016/09/25/etienne-de-lessard-a-desormais-sa-place/

POLÉMIQUE AUTOUR D’UNE RÉPLIQUE DE LA CROIX DU MONT-ROYAL

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(Oeuvre intitulée La Croix du Mont-Royal de Pierre-Ayot 1943-1995)

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(Oeuvre La Croix du Mont-Royal. Photo Gabor Szilasi, Succession Pierre Ayot, SODRAC, in LE DEVOIR 22/09/2016)

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LIMINAIRE

Mise à part quelques retouches mineures et corrections de coquilles, l’ossature de ce texte était finalisé depuis jeudi 22 septembre en milieu de soirée. En ce samedi 24, alors que je m’apprêtais à rendre public mon article sur VMEx, j’apprends par l’édition du DEVOIR d’aujourd’hui, que les deux commissaires responsables de l’exposition temporaire ont décidé de tenir tête à l’administration Coderre et d’y aller de l’avant quant au site initial voulu. Donc, il faut lire ce texte avec le décalage d’informations. Nos lecteurs et lectrices trouveront pour complément d’informations quatre textes du journal LE DEVOIR ayant trait à cette petite histoire de vie municipale à Montréal.

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C’est une réplique de la croix du Mont-Royal qui date de 1976. Elle était un élément de l’exposition Corridart qui fut brutalement démantelée dans la nuit du 13 juillet 1976 soit une semaine avant l’ouverture des Jeux Olympiques de Montréal.

Aujourd’hui, quelques quarante ans plus tard, on aurait pu la retrouver tout près des bâtiments de l’Hôtel-Dieu aux abords de l’Avenue du Parc et de l’Avenue des Pins, mais l’administration Coderre prétextant le grand danger de heurter des sensibilités religieuses et de porter atteinte au fameux vivre ensemble, a ordonné le déplacement de l’installation vers la place Émilie-Gamelin. Au dire même du maire Coderre, la réplique de la croix du Mont-Royal aurait vraiment plus sa place au coeur du Quartier des spectacles.

Non mais pour qui nous prend-on? Si plusieurs parlent de censure, à l’instar du porteur de projet, Nicolas Mavrikakis, je parlerais plutôt de frilosité mal placée puisque l’exposition de l’oeuvre n’est pas interdite mais déplacée de lieu.

Pour dire les vraies choses, quand le maire Coderre parle de heurt possible de sensibilité religieuse, il avait en tête les Religieuses hospitalières de Saint-Joseph dont l’ensemble des bâtiments de l’Hôtel-Dieu, y compris leur résidence principale et leur jardin auraient jouxté cette représentation d’une croix inclinée sur son flanc.

D’abord, disons les choses comme elles sont, l’oeuvre en elle-même n’a rien qui évoque la vulgarité ou même le mépris. C’est une construction minimaliste par laquelle, l’on reconnaît la croix du Mont-Royal. Son inclination sur le flanc gauche propose ou suppose un dire voire même un vouloir dire qui peut orienter notre réflexion vers le déclin du christianisme, en particulier du catholicisme chez nous ou même tout autre chose.

Quant à nous, dans un premier temps, et sous toute réserve d’un élément de réflexion qui nous ferait défaut, nous pensons que cette croix du Mont-Royal inclinée trouve beaucoup plus sa pertinence à proximité de l’Hôtel-Dieu plutôt que dans le secteur du Quartier des spectacles.

Son exposition est nettement plus évocatrice de l’histoire de nos Religieuses hospitalières de Saint-Joseph près des bâtiments de l’Hôtel-Dieu que dans la faune perdue et aux confins de l’espace urbain commercial qu’est le Quartier des spectacles si cher au Maire Coderre et au Commissaire du 375è Monsieur Rozon!

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EN COMPLÉMENT

http://www.ledevoir.com/politique/montreal/480575/la-croix-de-la-discorde

http://www.ledevoir.com/politique/montreal/480719/coderre-privilegie-la-place-emilie-gamelin-pour-accueillir-l-oeuvre-de-pierre-ayot

http://www.ledevoir.com/politique/montreal/480792/croix-du-mont-royal-les-artistes-defient-coderre

http://www.ledevoir.com/politique/montreal/480776/art-public-mieux-vaut-trop-de-liberte-que-pas-assez-croit-yves-lever

http://www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/7739/la-croix-de-pierre-ayot-40-ans-apres-corridart

 

 

 

ORIGINES DE MONTRÉAL: TEXTES À LIRE PUBLIÉS RÉCEMMENT

Puisque l’un des objectifs de VILLE-MARIE EXPRESS est de faire circuler l’information sur l’histoire de Montréal et particulièrement sur ses origines afin que l’Histoire puisse être aussi au rendez-vous du 375è de Montréal, et poussé dans le dos par Mme Lise Montpetit, ex-présidente de la Société historique de Montréal (1991-1995) nous vous relayons un texte à trois mains de la Société d’histoire des Filles du Roy et nous profitons de l’occasion pour y joindre le lien vers l’ensemble de quatre textes parus récemment dans LE DEVOIR sous la plume de Christian Rioux dans le cadre de la « Série 375è de Montréal » et dont le texte des trois membres de la Société d’histoire des Filles du Roy se veut complémentaire de l’un des textes du correspondant du DEVOIR à Paris. Me semble, que je commence à faire des phrases aussi longues que Marcel Proust!

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http://www.ledevoir.com/politique/montreal/479814/montreal-et-ses-pionnieres-un-plongeon-dans-nos-racines

http://www.ledevoir.com/motcle/serie-375e-de-montreal

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J’en profite aussi pour insérer le lien vers la Société historique des Filles du Roy.

http://lesfillesduroy-quebec.org/

 

 

ÉDITORIAL: 375è DE MONTRÉAL. DE L’HISTOIRE, IL Y EN AURA

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(Une représentation des premiers bâtiments de Ville-Marie situés sur le pourtour de ce que l’on connaît maintenant comme la Pointe-à-Callière.1645.)

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(Une vue sur le centre-ville de Montréal et son quartier des affaires.)

Photo aérienne du Stade olympique, le lundi 5 mars 2012, à Montréal. MAXIME LANDRY/TVA NOUVELLES/AGENCE QMI

Photo aérienne du Stade olympique, le lundi 5 mars 2012, à Montréal.
MAXIME LANDRY/TVA NOUVELLES/AGENCE QMI.

(La carte postale de Montréal.Vue aérienne du stade olympique de Montréal. L’une des deux grandes attractions touristiques de Montréal avec l’Oratoire Saint-Joseph.)

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Dans la foulée et au seuil des différentes rentrées (scolaire, universitaire, professionnelle, juridique, parlementaire, gouvernementale, et j’en passe), il y a, bien sûr, la rentrée de VILLE-MARIE EXPRESS. Et le temps nous est compté.

En effet, si nous avons pris congé, un peu malgré nous, d’une parution régulière pendant l’été, sachez cher lectorat, d’ici et d’Outre-Atlantique, que nous avons en banque des amorces bien avancées de quelques textes vachement intéressants comme disait un ancien ami propriétaire d’une ferme laitière.

Je pense, entre autres textes, à ceux portant sur l’art dans le métro de Montréal. Hé oui, les stations de métro prisent dans leur ensemble sont un Musée d’art contemporain, et ce, dès l’ouverture des premières stations en 1966. Sans oublier le texte, sur le stade olympique (1976-2016) et ses quarante ans, celui sur le Jardin Botanique de Montréal et ses quatre-vingt-cinq ans (1931-2016). Et pour faire un clin d’oeil à la jeune génération et à toutes celles qui l’ont précédées, un texte sur le Collège de Montréal (1767-2017) fort de ses 250 ans et, qui se targue, avec fierté, sur grandes affiches de pub, d’être le premier Collège de Montréal. Incidemment, notre premier Collège de Montréal, les 8 et 9 septembre prochains procédera au lancement de la programmation spéciale du 250è anniversaire dudit collège à la salle Jacques-Giguère de l’Ermitage. On en reparle bientôt.

Nous aborderons aussi dans les prochains mois le début des activités du Comité du 375è. Pour le moment ce que l’on sait tous c’est qu’il y aura un lancement officiel des festivités du 375è, le mercredi 21 décembre 2016. Mais on apprenait, il y a quelques jours, qu’il y aura, préalablement, un lancement télévisuel dix jours avant. Hé oui, le dimanche 11 décembre 2016, soit dix jours avant le lancement officiel, les quatre grands diffuseurs télé du Québec, nous proposerons, en simultané, une émission de variétés (hé oui de variétés et non d’histoire) des Productions Éric Salvail dont notre bon maire Coderre s’en pourlèche déjà les babines. On sera sûrement loin d’une soirée genre Les Beaux Dimanches du Radio-Canada des années 60/70, mais que voulez-vous, comme disait un ancien premier ministre du Canada uni d’un océan à l’autre voire d’un Atlantique à l’autre et qui prônait le bilinguisme français-anglais dans la même phrase. Mais ça c’est une autre affaire.

Pour ceux et celles qui se demandent encore pourquoi les célébrations commencent le 21 décembre 2016, c’est tout simplement que de cette date jusqu’au 31 décembre 2017, il se sera écoulé 375 jours. Fallait juste y penser. Et le Comité du 375è et son commissaire M. Gilbert Rozon y ont pensé.

Cela dit, ne vous inquiétez pas, mon éditorial portera sur quelque chose de plus sérieux, du moins j’espère. En fait, pour reprendre une expression très française qu’utilisait Pierre Bourgault, hé bien, laissez-moi vous dire que J’EN AI MARRE d’entendre tout un chacun claironner que l’Histoire de Montréal est et sera le parent pauvre de ce 375è de Montréal.

J’admets que le Comité du 375è est centré et obnubilé par le tintamarre, le visuel, la grande fête, le tape-à-l’oeil, le gros party quoi. Je sais que pour toutes sortes de raisons le Comité n’a pas soutenu financièrement des projets pilotés par des Sociétés historiques de différents secteurs de Montréal. Mais, il y a un mais, en effet beaucoup de personnes et d’organismes pour ne pas dire d’institutions sont fins prêtes pour offrir aux Montréalais, aux touristes et à n’importe quel quidam, un détour par l’Histoire de Montréal par des activités qui s’adressent à l’intelligence et à la sensibilité éclairée des gens.

Et puisque nous souscrivons à la célèbre maxime du philosophe René Descartes (1596-1650) à savoir «que le bon sens est la chose du monde la mieux partagée», nous osons croire que nos concitoyens profiteront du 375è anniversaire de la fondation de Montréal pour mieux connaître non seulement l’histoire de Montréal, mais sa géographie et sa géologie, son développement culturel et sportif, son lien affectif avec le CH (pourquoi pas ? un peu de psycho-sociologie du sport), le présent et le futur que nous réserve l’Espace Vie dont la pierre angulaire demeure le Jardin Botanique de Montréal auquel on devrait rattacher le nom du fondateur à savoir le frère Marie Victorin. Cela pourrait donner le Jardin Botanique de Montréal/Marie-Victorin. Sans oublier le nouveau Planétarium qui lui s’appelle bien Planétarium (Rio Tinto) et le Biodôme (pourquoi pas le Biodôme de Montréal/Jean-Doré, maire de Montréal de 1986 à 1994 et initiateur de ce projet).

Mais pour revenir à l’histoire de Montréal et à son patrimoine historique, culturel, artistique et surtout archivistique, préservé particulièrement par les communautés religieuses, nous savons que le 375è sera l’occasion de mettre en valeur tout ce patrimoine. D’ailleurs, faisant référence aux archives, les Montréalais et Montréalaises ne peuvent s’imaginer tous les trésors archivistiques qui dorment paisiblement dans des locaux non seulement de communautés religieuses, mais aussi, de l’Archevêché de Montréal sans oublier les archives de nos illustres Messieurs de Saint-Sulpice auxquels nous réservons un bel et bon texte dans la foulée du livre « Les Sulpiciens, une histoire de pouvoir et de discrétion.1667-2007 » (Deslandres, Dickinson, Hubert, Fides, Montréal, 2007).

En rappelant à nos lecteurs et lectrices les activités de conférences sur l’histoire de Montréal abordant différents thèmes et sous différents angles. On pense ici, à l’équipe du Rêver Montréal/375è qui depuis l’hiver 2016 présente mensuellement des conférences sur Montréal.

D’ailleurs, dans la foulée de la rentrée culturelle et religieuse, Rêver Montréal/375è présente une conférence du jeune historien québécois, Stéphane Martel dont l’intitulé est « Le rôle des gens d’affaires à la fondation de Montréal » qui aura lieu le lundi 19 septembre 2016. D’autres conférences sont programmées tout au long de 2016-2017. Nous vous tiendrons au courant.

Nous ne pouvons passer à côté du Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal (1992-2017), mieux connu sous l’appellation du Musée de Pointe-à-Callière qui lui fêtera son premier quart de siècle, et son projet d’agrandissement avec une nouvelle aile qui conduira le visiteur à même le site du Fort construit par la recrue de 1642.

Nous pensons à notre journal-web, VILLE-MARIE EXPRESS, dédié à l’Histoire du Montréal d’antan et d’aujourd’hui qui tout en produisant des textes soutenus par une iconographie (photos, peintures, sculptures) tente non seulement d’informer, de cultiver mais aussi de faire circuler l’information afin que l’on sache ce qui se prépare, ce qui se fait et ce qui sera montré lors du 375è.

Mais en plus, nous le crions et le répétons à tue-tête mais avec délicatesse que VILLE-MARIE EXPRESS est lu et apprécié par un réseau d’amis et de connaissances Outre-Atlantique, c’est-à-dire en France, particulièrement à La Flèche (Jérôme Le Royer de La Dauversière), Langres (Jeanne Mance), Troyes (Marguerite Bourgeoys), Brouage, (Champlain et le Mémorial de la Nouvelle-France dans l’église de Saint-Pierre et Saint Paul) et son projet normalement prévu à l’été 2017 du dévoilement de la neuvième verrière du Mémorial de la Nouvelle-France en hommage à Marguerite Bourgeoys. Que voulons-nous de plus?

Somme toute, il n’en tient qu’à nous de faire de ce 375è anniversaire de la fondation de notre ville et de la métropole du Québec un moment de ressourcement historique et culturel. Et qui sait, si un jour pas si lointain, cette ville pourrait être non seulement la métropole d’une province mais la métropole d’un pays, d’un État complet possédant tous les pouvoirs régaliens afin de bien refléter le Maître chez nous d’une certaine époque. Mais ça c’est une autre affaire. Mais cela in fine c’est l’affaire de la naissance d’un peuple particulier niché sur un beau grand territoire en Amérique du Nord et ce depuis 1604, d’abord en Acadie, puis après en 1608 à Québec, puis encore après en 1642 dans ce qui initialement se voulait être une simple réduction pour missionnaires catholiques venus évangéliser et vivre avec les autochtones dans un lieu connu initialement sous le nom de Ville-Marie qui de simple bourgade est devenue la grande ville de Montréal que nous connaissons maintenant.

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TROIS LIENS UTILES POUR EN SAVOIR PLUS

LE SITE RÊVER MONTRÉAL/375è (rubrique conférences mensuelles) ; LE SITE DU MUSÉE D’ARCHÉOLOGIE ET D’HISTOIRE DE MONTRÉAL (rubrique nouveau développement); LE SITE DU COLLÈGE DE MONTRÉAL (1767-2017).

http://revermontreal.com/#conferences

http://www.pacmusee.qc.ca/fr/a-propos-de-pointe-a-calliere/musee/projets-futurs-expansion-musee

http://college-montreal.qc.ca/

ÉDITORIAL. UN JUBILÉ À LA HAUTEUR D’UN PEUPLE (1642-2017) SUITE ET FIN

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(Page couverture du livre Histoire du Montréal de François Dollier de Casson. Nouvelle édition critique par Marcel Trudel et Marie Baboyant)

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(Portrait de François Dollier de Casson 1681)

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Les célébrations d’un 375è anniversaire de la fondation d’une ville qui a participé à l’émergence d’un peuple doit être l’occasion de se permettre quelques petites « fantaisies » qui pourraient venir bousculer notre confort et notre indifférence.

Voici pourquoi, la rédaction de VILLE-MARIE EXPRESS émet certains souhaits que certaines personnes en poste de responsabilités pourraient voir à mettre en oeuvre. On apprend, incidemment, que le diocèse de Montréal vient, enfin, de procéder à la nomination d’un coordonnateur des projets diocésains en lien avec le 375è anniversaire de la fondation de Montréal en la personne de Monsieur Charles Langlois, p.s.s. Mis à part les activités protocolaires, conventionnelles et liturgiques, nous avons hâte de savoir qu’elles sont au juste les projets diocésains prévus au programme. D’autant plus que par cette nomination tardive, nos éminences diocésaines donnent l’impression de découvrir, tout à coup, le 375è de Montréal. Comme si le colloque sur Jérôme Le Royer de La Dauversière tenu à La Flèche et au diocèse du Mans (8-9 avril 2016) n’avait pas existé. Comme si la Société historique de Montréal et Ville-Marie Express n’était pas aux aguets et en contact avec nos amis Fléchois. Je pense à M. Jean Petit et son épouse Nicole, M. Christophe Maillet, M. François Cléret, curé de la paroisse Saint-Thomas de La Flèche , Mmes Jeanine Blanche, r.h.s.j., et Armande Nicole, r.h.s.j. . Michel Boissinot. Sans oublier M. Jean-Paul Pizelle de Langres (Jeanne Mance), Mme Marie-Claire Feisthauer et M. Claude Feisthauer (Langres) et M. Jacques Cousin de Neuville-sur-Vanne (Maisonneuve). Qu’on nous permette de se demander ce qu’il y aura à coordonner. M’enfin comme disait Gaston Lagaffe.

Pour revenir à nos doléances, d’abord deux documents d’archives mériteraient d’être rapatriés temporairement à Montréal en 2017 concernent étroitement les origines de Montréal. Le premier est un brouillon corrigé et annoté, rédigé de la main même de Jérôme le Royer, donc un olographe, si l’on se fie à dom Guy-Marie Oury. Ce brouillon c’est le Dessein des Associés de Montréal, il se trouve aux Archives du Séminaire Saint-Sulpice à Paris.

Le deuxième document d’archive s’intitule Histoire du Montréal de François Dollier de Casson (1672) qui est, en quelque sorte, la première rédaction d’une histoire de Ville-Marie. Une photocopie du manuscrit original serait conservée à la bibliothèque Mazarine de Paris (Marie Baboyant et Marcel Trudel) tandis que selon les dires de dom Guy-Marie Oury, l’original se trouverait à la bibliothèque du séminaire de Saint-Sulpice à Paris.

Dans un tout autre ordre d’idée, nous avons mis la main sur une pièce de théâtre écrite par la romancière Laure Conan (1845-1924) intitulée Aux jours de Maisonneuve. Ce drame historique en cinq actes est une adaptation pour le théâtre de son roman l’Oublié, ouvrage littéraire couronné par l’Académie française en 1903 (prix Montyon).

Le roman comme la pièce raconte par l’entremise de l’imagination de l’auteure les amours du sergent-major Lambert Closse, l’un des hommes les plus appréciés de la jeune colonie, et d’Élizabeth Moyen autour des années 1660. Gravitent autours des deux principaux personnages, Maisonneuve, Jeanne Mance, Marguerite Bourgeoys, Monsieur de Queylus, Dollard et ses compagnons, M. et Mme D’Ailleboust.

La pièce fut créée le 21 mars 1921, par une troupe d’amateurs sur la scène du Monument national à Montréal. Malheureusement, la pièce n’a pas eu la même appréciation que le roman. Qu’importe, rares sinon inexistantes sont les oeuvres théâtrales québécoises mettant en scène l’époque de la colonie de Ville-Marie. Alors il serait à souhaiter qu’une troupe semi-professionnelle voire même professionnelle permettent aux Montréalais d’aujourd’hui de la voir et de l’apprécier.

L’an dernier, le 25 mai, plus précisément, le conseiller municipal de Marie-Victorin, Guillaume Lavoie dans un texte publié dans Le Devoir intitulé « Qu’en est-il de la dimension historique? » s’alarmait avec d’autres du peu de présence de l’histoire dans les activités du 375è.

À l’époque, nous avons eu un rendez-vous manqué avec M. Lavoie pour une proposition de projet. Nous tenterons sous peu une relance. Notre proposition concerne le Jardin botanique de Montréal. Pourrait-il être possible que cet espace vert porte le nom de Jardin botanique Marie-Victorin. Puisqu’il existe un Planétarium Rio Tinto Alcan sur le même lieu, il nous semble que l’ajout du nom du fondateur de ce Jardin soit dans l’ordre du possible et du souhaitable.

Le fameux vitrail de Jérôme Le Royer que l’on trouve et voit par hasard en se promenant sur les Cours Le Royer mériterait ne serait-ce que pendant l’année du 375è d’être pourvu d’un éclairage artificiel lorsque le soleil nous fait défaut que ce soit le jour ou la nuit. On objectera que puisque c’est un vitrail, il est à la merci du soleil. Qu’à cela ne tienne, un éclairage artificiel lui donnerait du lustre de jour comme de nuit surtout en ce 375è.

Je ne peux terminer cet éditorial rédigé en deux parties sans justifier un tant soit peu son intitulé à savoir Un jubilé à la hauteur d’un peuple (1642-2017). En quoi la célébration et la commémoration de la fondation d’une ville peuvent revendiquer vouloir être à la hauteur d’un peuple?

D’abord à l’instar de la fondation de Québec (1608), la fondation de Montréal (1642) doit être considérée comme ayant été à la base de la naissance d’un peuple issu de la France, à l’époque monarchique et catholique, et qui après bien des turbulences et des insouciances a su malgré tout ne pas juste survivre mais surtout résister et tenter, parfois vainement, parfois vaillamment, de vivre en tant que peuple dans la langue de Molière, de Voltaire, de Vignault, de Tremblay, et j’en passe.

Que cela plaise ou non, il nous faut savoir qu’il fut un temps, où l’Amérique boréale pouvait revendiquer le nom d’Amérique française qui se déployait sur un très grand territoire. Mais les aléas de l’histoire, particulièrement la Conquête britannique de 1760 puis la force de développement des États-Unis ont fait en sorte qu’en Amérique, nous sommes numériquement 2% de parlants français. Mais 80% ou presque au Québec.

Mais encore pire sous l’Empire britannique de 1760 à nos jours, on nous a mis sciemment en minorité partout dans les autres provinces et territoires sauf au Québec (80% approx.). Hélas, les héritiers du rapport Durham sont toujours à l’oeuvre pour tenter, inexorablement, de nous mettre ici aussi en minorité car ils savent très bien que la loi du nombre fait fi de tout. Bien sûr, il n’en tient qu’à nous de passer de statut de minoritaire à un statut de majoritaire mais cela c’est une autre affaire.

Donc, célébrer et commémorer la fondation de Montréal ce n’est pas seulement se divertir, s’éclater et surtout se travestir en anglais pour inciter les touristes à venir à Montréal en 2017 mais c’est d’abord se souvenir que le groupe de fondateurs et de fondatrices, que ce soit de la première, de la deuxième ou même de la troisième recrue, chacun et chacune à leur manière, n’ont pas seulement été à l’origine de la fondation d’une ville que ce soit Québec ou Montréal et celles qui ont suivie mais que ces fondations ont été le socle sur lequel s’est développé un peuple particulier en Amérique. Les Français d’Amérique devenus par la force des choses les Québécois, Cela sans oublier, le peuple Acadien et les minorités franco-canadiennes.

Et puis, quand on dit cela, ça ne veut pas dire qu’on n’aime pas les « autres » et puis que l’on est grégaire et obtu. Vous allez voir au cours de l’été 2016 avec l’Euro (soccer) qui commence dans quelques jours (10 juin-10 juillet)  et les Jeux de Rio (5 août -21 août)  ce que c’est que le sentiment national. Quand l’Italie, l’Ukraine ou même la Turquie gagnera un match de foot, vous allez entendre selon le quartier que vous habitez la symphonie des klaxons pour dire comment on est heureux pour « notre » Italie, pour « notre » Ukraine, pour « notre » Turquie.

Et ce sentiment national se transmet de génération en génération sans savoir toujours comment l’expliquer. Allez vous asseoir à une terrasse de la Petite-Italie un jour de match de la Squadra Azzura (l’équipe italienne), vous n’y verrez pas que des vieux papi mais des jeunes adultes, des familles qui n’attendent qu’un but de l’Italie pour crier, s’époumonner et se réjouir du succès de leur équipe « nationale ».

Ouf! Tout ce grand détour pour expliquer nos attentes face aux célébrations et aux commémorations de la fondation de Montréal que nous voulons à la hauteur d’un peuple! D’un peuple comme les autres! Voire même d’un peuple mieux que les autres!

P. S. Ayant eu une mère italienne et un père québécois (canadien-français) pendant l’Euro mon coeur balance entre l’Italie et la France. Mais qu’importe, comme je demeure tout près de la Petite-Italie c’est là que je vais fêter! En attendant d’avoir une équipe québécoise même à l’intérieur de la confédération canadienne à l’instar des États constitutifs du Royaume-Uni comme l’Angleterre, l’Irlande du Nord et le Pays de Galles sans oublier l’Écosse qui, malheureusement, ne s’est pas qualifiée pour l’Euro 2016, trop épuisée par le référendum! Notre coup de coeur ira à l’Italie et à la France!

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LECTURES SUGGÉRÉES

Marcel Trudel et Marie Baboyant, L’Histoire du Montréal de François Dollier de Casson, Éditions Hurtubise HMH, Montréal, 1992.

Baboyant, Marie, Une mise à jour de l’histoire du Montréal de François Dollier de Casson (1672) dans Les Origines de Montréal, Actes du colloque organisé par la Société historique de Montréal, textes colligés par Jean-Rémi Brault, Leméac, 1992.

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L’article de Guillaume Lavoie, conseiller municipal du secteur Marie-Victorin.

http://www.ledevoir.com/politique/montreal/440899/375e-anniversaire-de-montreal-qu-en-est-il-de-la-dimension-historique

 

 

 

ÉDITORIAL. UN JUBILÉ À LA HAUTEUR D’UN PEUPLE (1642-2017)

logo (Groupe CNW/Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal)

b(Groupe CNW/Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal)

(Logo du slogan de la Société des célébrations du 375è)

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Reconnaissez-vous ce logo? Est-ce la première fois que vous le voyez? Si oui, ne vous inquiétez pas car vous aurez l’occasion de le revoir pendant au moins 375 jours. En effet, les festivités du 375è dureront 375 jours. Ainsi l’ouverture officielle des célébrations du 375è aura lieu le 21 décembre 2016.

Quand vous prenez le temps de décrypter le slogan de ce logo qui commence par Vive Montréal, cela ne vous rappelle-t-il pas un certain général venu de la mère-patrie qui, enfin nous avait retrouvés, et qui en conclusion de son célèbre discours sur le balcon de l’Hôtel-de-Ville de Montréal avait dans un élan de fièvre qui lui rappelait le temps de la Libération, s’était écrié « Vive Montréal…Vive le Québec… Vive le Québec libre… » On connaît la suite au plan diplomatique et politique.

Les relations diplomatiques franco-québécoises sont passées de l’ingérence politique gaullienne non indifférente à la fameuse notion de non ingérence, non indifférence pour aboutir depuis plusieurs années, peu importe la formation gouvernementale, dans une quasi-indifférence de l’histoire profonde de ce qui nous uni. Nous sommes loin du lien de proximité entre la France et le Québec qui permettait au général de parler de « Mon ami Johnson » (1966-1968) quand il parlait du premier ministre du Québec de l’époque.

Cela dit, venons-en à notre propos. Il ne faudra pas être naïf. Les célébrations du 375è seront, occasionnellement, contaminées par les célébrations marquant le 150è anniversaire de la Confédération canadienne. Nous en voulons pour preuve le projet d’illumination du pont Jacques-Cartier sous gestion d’une société fédérale pour lequel sur le site de la Société du 375è on y annonce que « Nous sommes fiers d’annoncer, dans le cadre du 150è anniversaire de la Confédération et du 375è de Montréal, la mise en lumière interactive du pont Jacques-Cartier grâce à la collaboration du gouvernement du Canada ». Comme on le constate, nos deux Sociétés de jubilaires pratiquent avec élégance le concept de non ingérence non indifférence!

La revendication de visibilité du gouvernement fédéral dans les différents projets québécois n’est pas nouvelle et elle s’explique par le contentieux historique entre les deux ordres de gouvernements depuis au moins la Révolution tranquille. Et pour la petite histoire, on pourrait même revenir au premier ministre du Québec Maurice Duplessis (1936-1939/1944-1959) avec sa célèbre injonction « Rendez-nous notre butin » en s’adressant au gouvernement fédéral. Cela dit, la participation financière du gouvernement fédéral pour les célébrations du 375è n’a pas la même signification que le financement des célébrations du 150è de la Confédération canadienne.

Dans le cas des premières, l’on célèbre la dimension historique d’un projet de fondation d’une société coloniale qui, bon an mal an, au fil des siècles, s’est développée jusqu’à aujourd’hui en donnant naissance à une ville. La deuxième ville française au monde après Paris! Dans le deuxième cas, l’on célèbre un système politique dans lequel, qu’on le veuille ou non, l’État québécois est annexé politiquement à une autre majorité qui détient par les différentes institutions fédérales (Chambres des communes, Sénat, et le reste) 75% du pouvoir politique.

Quand on n’a pas la mémoire courte, l’on se rappelle une certaine commission Gomery, qui avait étalé l’ensemble des stratagèmes du Ministère des Travaux publiques du gouvernement fédéral pour s’assurer une hyper-visibilité à différents événements en territoire québécois soutenue par une comptabilité créative. On connaît la suite.

Qu’on nous comprenne bien. Jusqu’à nouvel ordre, le gouvernement fédéral perçoit des taxes et impôt au Québec et il est de mise qu’il participe à divers financements au Québec. Il ne faut jamais perdre de vue que le Trésor public autant provincial que fédéral c’est le résultat des taxes et impôt venant des contribuables. Quant à nous, nous serons attentifs sur la possibilité de copinage trop flagrant entre le 150è et le 375è. Sûrement au grand déplaisir de notre bon maire Coderre! Qu’en sera-t-il au juste de tout cela en 2017? On connaîtra la suite sous peu.

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(Logo de la Société des célébrations du 375è. À ne pas confondre avec le logo du slogan du 375è)

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(Logo du Sesquicentenaire du Canada 1867-2017)

(La bande-annonce du projet d’illumination du pont Jacques-Cartier)

(Un morceau d’anthologie de l’histoire du Québec. Le discours de 6 minutes du général De Gaulle au balcon de l’Hôtel-de-Ville le 24 juillet 1967)

(Un petit bijou anecdotique ayant trait à une histoire de microphone mettant en scène le général De Gaulle et le maire de Montréal Jean Drapeau qui ici n’a pas été à la hauteur des idéaux de sa jeunesse. Voire entre autre son opposition à la conscription lors de la Deuxième Guerre mondiale 1939-1945)